La conduite coercitive de l’ancien président Luiz Inacio Lula da Silva est une attaque contre la démocratie et la Constitution.
Il s’agit d’un nouveau et indigne chapitre de l’escalade putschiste qui cherche à déstabiliser le gouvernement de la présidente Dilma Rousseff, à criminaliser le Parti des Travailleurs et combattre le principal dirigeant du peuple brésilien.
Des secteurs de l’appareil de l’Etat, notamment policier et judiciaire, en connivence avec les groupes de médias et l’opposition de droite, sont au centre d’une opération visant à renverser les résultats électoraux.
La multiplication des enquêtes sélectives, les fuites illégales et les violations faites aux garanties individuelles mettent en évidence l’atteinte à la nation par la construction d’un régime d’exception arbitraire, sous le commandement des forces conservatrices, et dont le seul but est de revenir au gouvernement à tout prix.
Ces mêmes groupes réactionnaires qui dans le passé ont eu recours à la force militaire attirent aujourd’hui les ennemis de la démocratie dans les tribunaux, le Ministère Public et la Police Fédérale, étant encouragés et protégés par le monopole de presse.
L’ancien président Lula est la plus grande cible pour ceux qui n’acceptent le processus de transformation commencé en 2003, marqué par un changement de vie et l’important rôle des travailleurs des villes et de la campagne.
Le Parti des Travailleur, face à ces affronts succéssifs au système démocratique et à la souveraineté populaire, réaffirme la mobilisation permanente de ces militants. Les membres du PT sont appelés à défendre, avec nos alliés, dans les rues, les institutions, les règles constitutionnelles et l’innocence de l’ancien président Lula.
Que ceux qui pêchent dans les eaux troubles du putschisme ne se trompent pas: le peuple brésilien dont l’ancien chef de l’État est le fils le plus illustre, vont résister et vaincre les forces de la haine et de la régression.